Global Impact (International Affairs & Intelligence)

Call Us: (212) 123-451

(Sat - Thursday)

Mail us for help:

support@alico.com

380 St Kilda Road,

Melbourne, Australia

À l’issue de sa participation au sommet de l’OTAN à Londres, Mike Pompeo, qui se rendait à Rabat pour une première visite dans le royaume, a fait une escale à Lisbonne pour y rencontrer le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou. 

Ce dernier s’était envolé pour la capitale portugaise, tentant une dernière pression sur le chef de la diplomatie américaine pour le convaincre de l’importance d’une telle intermédiation avec le Maroc et de son impact sur son image en Israël, lui qui se trouve dans l’œil du cyclone de la justice israélienne puisqu’il est officiellement inculpé pour corruption. 

Le Maroc, conscient de cette tentative israélienne de le mettre devant le fait accompli par l’intermédiaire de Mike Pompeo, a catégoriquement refusé qu’on l’implique dans ce tour de passe-passe aux relents purement politiciens devant servir le Premier ministre israélien sur son front intérieur.

Mike Pompeo, dont le pays a besoin de la coopération et de l’expertise du Maroc dans la lutte antiterroriste, n’a pas cédé aux caprices de Benjamin Netanyahou, qui a poussé le bouchon jusqu’à demander au chef de la diplomatie américaine de l’accompagner à Rabat pour y rencontrer le roi du Maroc ! 

La tentative ratée de Netanyahou

Mike Pompeo, après avoir sondé la partie marocaine, qui n’était pas prête à une telle ouverture, a refusé la requête du Premier ministre israélien. D’ailleurs, le Maroc n’aurait jamais accepté cette « option ». L’information avait été divulguée dans les médias israéliens qui en avaient fait leurs gros titres, donnant l’impression que c’était chose acquise.

Lire la suite

Previous Post
Newer Post